page : 1

>>1) Le private equity : pourquoi, pour qui ?

Sommaire [Masquer]
    Voir aussi :

    Sommaire du Guide "Private equity"

    a

    Ce terme désigne et concerne les investissements de personnes physiques et morales (investisseurs professionnels à travers une société ou un fond d'investissement) dans des sociétés "non cotées" en bourse.

    C'est-à-dire la très grande majorité des sociétés dans le monde.

    Ce guide ne traitera volontairement que du cas des investisseurs "private equity" professionnels (c'est leur métier) et non ceux qui investissement en grande partie pour des raisons fiscales afin d'obtenir des réductions d'impôts sur le revenu et/ou sur la fortune.

    En effet, ce sont 2 catégories d'investisseurs qui n'ont pas le même profil, ni nécessairement la même approche, expertise de l'investissement.

    Ces investissements peuvent intervenir aux différents stades de vie d'une société lors de :

    • sa création (capital risque/early stage)
    • son développement (capital développement)
    • sa cession/reprise (capital transmission/lbo)
    • difficultés financières passagères ou récurrentes (capital retournement)

    a

    En effet, un chef d'entreprise (ou futur chef d'entreprise pour une création) a souvent des projets pour développer/consolider son entreprise.

    Soit il peut les financer seul grâce aux résultats de son entreprise, soit il a besoin d'un appui financier par exemple pour aller plus vite ou par ce que l'investissement envisagé dépasse sa capacité d'investissement actuelle.

    Dans ce dernier cas, il peut et c'est souvent le cas faire un prêt d'investissement "classique" auprès d'une banque car son projet est "classique" (financement de machines, véhicules, informatique….).

    Cependant dès que son besoin d'argent correspond à un projet "non classique" comme par exemple (lancement d'un nouveau produit, implantation à l'étranger, développement de nouvelles technologies pour un nouveau marché, rachat d'un concurrent….) cela se complique.


    En effet, les derniers projets évoqués sont par définition beaucoup plus difficiles à appréhender pour son interlocuteur bancaire habituel et celui-ci en général ne pourra pas toujours lui apporter son soutien financier (trop compliqué, trop risqué, pas de visibilité, le produit n'existe pas….).

    C'est à ce stade que le private equity rentre en piste, car c'est justement le métier d'un investisseur en private equity (beaucoup se spécialisent par secteurs d'activités) que d'étudier des besoins financiers pour des projets classiques comme non classiques quel que soit le stade de développement de l'entreprise.

    L'investisseur investira en général en fonds propres, c'est-à-dire les fonds qui constituent le capital de l'entreprise. A ce titre, il deviendra actionnaire de l'entreprise soit lors de sa création ou ultérieurement à travers une ou plusieurs augmentations de capital.

    Il pourra également investir en complément en apportant un financement de type "dette". C'est-à-dire qu'il pourra prêter de l'argent à une entreprise comme peut le faire une banque.

    En général, l'investisseur qui prêtera de l'argent à une entreprise sera également actionnaire de celle-ci.

    L'investissement en private equity par définition est risqué puisque l'investisseur peut perdre 100 % de son investissement si l'entreprise fait faillite.

    L’objectif de tout investisseur professionnel (pas un investisseur qui investi pour payer moins d'impôts sur la fortune et/ou le revenu) est donc en prenant un risque en capital avec son argent et/ou celui qu'il gère, est d'obtenir un rendement du capital investi satisfaisant par rapport au risque pris.

    Cette notion de "rendement du capital investi" est très variable d'un investisseur à l'autre en fonction de ses propres critères et du niveau de risque supposé.

    En général, un investisseur a un horizon de sortie (moment où il voudra sûrement vendre sa participation pour récupérer son argent et son éventuelle plus-value) de 5 à 7 ans.

    C'est une période qui permet en général à une entreprise de rentabiliser le projet pour lequel elle recherchait des fonds.

    L'investisseur peut non seulement apporter du capital mais également et c'est souvent le cas une expertise sectorielle, un carnet d'adresses, une expertise sur tout sujet utile au développement de l'entreprise (rh, fiscalité, export, internet…).

    En tant qu’actionnaire, cet investisseur peut s’impliquer dans la gestion de l’entreprise cible.

    A noter qu'à l'inverse d'une société cotée, un investissement en private equity est beaucoup moins liquide par définition.

    Il faudra attendre soit une cession de l'entreprise ou de gré à gré (par exemple à un autre actionnaire), soit une introduction en bourse pour récupérer la totalité de son investissement.

    Autant il faut quelques secondes pour acheter une action cotée depuis son compte ouvert chez un courtier en ligne, alors qu'il faudra souvent plusieurs mois de négociation pour finaliser une opération de private equity.

    a

    Toute entreprise, quelle que soit sa taille (de quelques salariés à des dizaines, centaines de milliers de salariés) peut avoir recours au private equity à partir du moment où elle est capable de proposer un projet jugé "attractif" par un investisseur.

    a

    Logiquement, en fonction de son secteur d'activité, sa taille, la nature et l'intérêt du projet, son besoin financier, elle pourra trouver des investisseurs qui correspondent à son profil.

    page : 1
    > <

    Déjà inscrit ?

    Inscrivez-vous !

     
    mot de passe oublié

    >>Citation


    "La seule manière de gagner rapidement de l'argent consiste à ne jamais être pressé. "


    Dicton populaire

    >>Palmarès

    Commune Nombre redevables Patrimoine moyen
    Neuilly sur Seine 7 442 3 180 555 €
    Paris 7 7 090 3 310 173 €
    Paris 16 18 574 2 777 748 €
    Paris 8 4 039 2 812 032 €
    Cayenne 60 2 495 190 €
    Croix 423 2 781 074 €
    Paris 6 4 802 2 665 758 €
    Paris 4 1 567 2 377 677 €
    Paris 1 952 2 288 274 €
    Schoelcher 71 2 029 619 €
    St Cloud 2 024 2 174 346 €
    Marcq en Baroeul 1 217 2 006 438 €
    Paris 17 8 144 2 130 124 €
    Fort de France 132 2 227 073 €